Fovéa et septum postorbital : les macaques au top de l’évolution

Fovéa et septum

Les singes voyaient donc en trois dimensions suite à la première évolution de leur oeil. Mais la deuxième évolution majeure du globe oculaire se joue en deux partitions : l’apparition de la fovéa et celle du septum postorbital

Si l’apparition de la vision stéréoscopique était la conséquence d’un coup de chaud, cette fois-ci c’est un refroidissement général qui va affecté le sort de l’évolution de notre vision.

2.1 Températures en baisse 2.2 Concurrence et survie 2.3 Fovéa, septum postorbital

Bouleversement climatique : ça caille au début de l’Oligocène !

Comme on pouvait s’en douter le palier suivant dans l’évolution de l’oeil est la résultante d’un bouleversement climatique. “Encore ? Mais que de rebondissements !” Ouais ouais, je sais.

Déchirure continentale

La dérive des continents suit son cours et il y a 33 millions d’années l’Amérique du Sud ainsi que l’Australie se détachent de l’Antarctique (ce coup ci ça pète des deux côtés !). La Terre perd environ 30°C.

Contre cou(rant)

“Mais pourquoi la Terre a-t-elle perdu 30°C ? En Antarctique il faisait déjà froid, non ?” Et bien non ! Les côtes d’Amérique du Sud, de l’Antarctique et de l’Australie étaient alors bordées par un courant marin chaud. Mais l’Antarctique se retrouve finalement isolée de ses deux compères et subit le courant marin froid de l’océan Austral (ou courant circumpolaire).

Chute du mercure

Les terres jadis chaudes de l’Antarctique se retrouvent prisonnières de la glace et ne manquent pas de faire chuter le mercure au passage (pas de bol, j’aurais bien kiffé la station balnéaire en Antarctique…).